11 Fév 2010


















































































Allez place à l'histoire. Je sais ca va être long, mais nécessaire pour mieux comprendre la personnalité de Noir. Et puis j'adore créer des histoires. ah et désolée de poster plus tardivement que prévu^^. Bonne lecture.
Il y a environ 500 ans, vivaient dans un petit village Moyen Ageux du pays de Canmore, une jeune et belle bouquetière aux yeux bleus comme l'océan et aux cheveux blonds comme les blés. Son secret était l'amour qu'elle portait pour un jeune maréchal ferrant, aussi fort qu'un taureau. Tous deux se connaissaient depuis l'enfance et découvraient leur amour réciproque chaque jour, à travers un regard, un sourire, un mot doux.
Mais dans ces temps anciens il n'y avait pas que les mariages et les heureux évènements qui régissaient la vie du peuple. Ainsi chaque village avait pour dirigeant un mage noir. Ce dernier devait être consulté pour tout. Il avait droit de vie et de mort sur chacun des habitants du village.
Les mages noirs héritaient de leurs pouvoirs par liens de parentés, qu'ils naissent filles ou garçons. Cependant seul les enfants nés de 2 parents mages noirs pouvaient prétendre reprendre le siège du village une fois la majorité atteinte. Ceux là possédant alors un pouvoir immense, de part leur lignée et de part leur position sociale.
Les autres enfants issus d'un seul parent mage noir et d'un commun des mortels se contentaient uniquement d'exercer leurs pouvoirs à des fins aussi bien louables que machiavéliques.
Le mage de notre village était un jeune et beau jeune homme qui venait de prendre le pouvoir. Fils de puissants et très reconnus Mage Noir, il était l'un des plus puissants de tous et siégeait également au Haut Conseil du Centre; organisation réunissant les représentants des villages les plus importants du pays de Canmore.
Avec ses cheveux châtains et ses yeux de braise, toutes les jeunes filles du village se paraient de leurs plus beaux atours lors de cérémonies ou fêtes organisées en son honneur. Toutes le convoitaient dans le seul espoir d'enfanter de leur puissant amant afin d'être reconnues comme Mage Reine si la jeune élue était de haute lignée ou bien comme simple Princesse Elue si elle était une simple humaine.
Un jour notre jolie bouquetière fut chargée de la plus haute mission qui soit: décorer de fleurs la salle de banquet du manoir du Mage, pour ses fiançailles avec une simple mortelle. Les fleurs nécessaires pour ce genre d'évènements sont rares et dans des lieux difficilement accessibles. Cependant chaque jour, la jeune fille se levait pour accomplir sa mission et rassembler les plus belles fleurs du pays. Il faut dire que bien souvent la sanction était sans appel si la mission n'était pas remplie. Bien que le village ne vivait pas sous la coupe d'un despote, il n'en restait pas moins que ceux qui faillaient à leur devoir étaient bannis à jamais, voir pire ils pouvaient finir leur vie au donjon du village.
Il lui fallu 3 jours pour apprêter la salle de réception. Le 3eme jour, exténuée de fatigue, sa toilette en désordre et quelque peu inappropriée à la richesse du lieu, elle succomba au sommeil et s'autorisa une sieste sur une banquette de la salle.
Il était bien évidemment interdit de s'attarder dans ses lieux si vous ne faisiez pas partie de la famille du Mage ou bien des domestiques du Manoir. Lorsque la belle se réveilla elle s'aperçut de son erreur et découvrit avec stupeur qu'une étoffe de cachemire la couvrait. Les lumières de la salle étaient tamisées laissant place à la senteur des fleurs qui embaumaient lors cet espace immense de leurs parfums.
S'apprêtant rapidement, elle ne vit pas de suite qu'elle était observée. Elle posa son regard bleu océan une dernière fois sur la salle, se rassurant ainsi d'avoir au moins accompli sa mission à défaut d'avoir enfreint la règle du domicile interdit. Elle observait son ouvrage dans le moindre détail tout en reculant vers la porte, lorsque soudain elle sentit dans son dos, une force l'empêchant d'aller plus loin. Elle se retourna. Bien qu'apeurée elle n'en fit rien paraître, et recula de quelques pas en voyant qu'elle avait en face d'elle le Maître des lieux. Elle baissa le regard, et s'agenouilla comme le voulait la coutume, s'attendant à une forte réprimande et a être conduite sur le champ hors du village et condamnée à errer pour l'éternité.
Ayant observé la jeune fille alors qu'elle était à pied d'œuvre, il l'avait vue s'endormir. Alors qu'il s'apprêtait à la chasser il fut frapper par la douceur de son visage endormi, par son souffle apaisant et par le rythme de sa poitrine indiquant la vie sereine que la jeune fille menait.
Enfin il la voyait! Le Mage Noir fut frappé par la beauté de la bouquetière. La pâleur de son teint, ses yeux bleus cernés de noir, ses cheveux ondulés d'un blond de blé, sa taille haute et ses mains fines et si habiles. Il en tomba fou amoureux sur le champ. Mais notre jolie marchande de fleurs se refusa à lui. Son cœur ne battant que pour son compagnon issu des bas quartiers comme elle, à qui elle s'était promise. Elle n'en dit rien, mais de peur de froisser son Seigneur, elle accepta de revenir plus tard.
Le lendemain le beau Mage Noir annula ses propres fiançailles, répudia sa futur épouse, bannie sa belle famille et pris son cheval à la recherche de sa belle, dont il ne connaissait même pas le nom. Cette dernière ayant préféré ne plus revenir au manoir. Le village de Canmore était abasourdit du revirement soudain de leur Maître.
Quelques mois plus tard, alors qu'un heureux évènement se préparait, le jeune fille et le maréchal ferrant qui souhaitaient s'unir vinrent demander audience. Ils étaient joyeux et plein d'espoir quant à leur nouvelle vie qui s'annonçait. Mais pendant tout ce temps le Mage Noir s'était aigri de ne pas retrouver le visage, la douceur de peau, le parfum de fleurs de la personne dont il était tombé amoureux.
A la vue de cette dernière un sourire illumina son visage, mais bien vite il s'aperçut du ventre arrondit et de la présence du responsable. Fou de rage il entra dans une colère noire. Il se dirigea vers la jeune fille la suppliant de l'épouser, lui vantant les avantages et son changement de vie sociale, allant même jusqu'à accepter l'enfant à naître. Le maréchal ferrant était stupéfait et regarda sa compagne, ne sachant que faire. Pour la seconde fois, elle se refusa au Mage Noir, réitérant son amour pour son compagnon dont elle tenait la main si serrée, l'autre main posée sur son ventre.
Le Mage Noir ne résista pas à un accès de colère. Fou de rage, il fit enfermé le maréchal ferrant au donjon lui interdisant toute visite de la part de la mère de son futur enfant. La haine avait emplit son cœur et le désespoir de ne pouvoir acheter l'amour de la bouquetière l'avait transformé en un Mage despote. Il dit enfermé la jeune fille loin de ses jardins de fleurs dans son manoir. Séquestrée elle ne pouvait recevoir de visite de personne si ce n'est de lui. Ainsi, plusieurs fois, espérait il la trouver en pleurs dans sa chambrée espérant qu'elle se raviserait et céderait à sa demande en mariage.
Mais il n'en fut rien. Elle chantonnait à longueur de journée, brodait et s'embellissait de jour en jour. Excédé le Mage Noir, alla la trouver un soir. Alors qu'elle dormait paisiblement, il mit la main sur son ventre rond et prononça des paroles dans un langage incompréhensible. Se tordant de douleur, la jeune fille se mit à crier. L'enfant se défendait en elle. Elle sentait une énergie énorme se déverser en elle, pénétrer dans ses chairs atteignant son enfant. L'enfant était ainsi maudit. Il repartit laissant la future mère verser une larme en silence.
Quelques jours plus tard, de son donjon au centre du village, le maréchal entendit un cri strident d'un enfant respirant pour la première fois. Son enfant était en vie, il pouvait enfin mourir; et se laissa tomber sur le sol fatigué de l'absence de sa belle. Son visage était apaisé et sa dernière pensée trahissait un bien être serein que la mort venait de lui offrir.
C'était une petite fille qui venait de voir le jour. Mais elle n'était pas comme les autres. Elle présentait un œil aussi bleu que celui de sa mère, mais l'autre avait viré au brun tel ceux de son père. Des cernes noires apparurent très vite laissant deviner l'intervention maléfique du Mage Noir sur le ventre de sa mère.
La fillette grandissait anormalement vite et après 5 jours elle présentait la taille d'une enfant de 1 an. Sa chevelure bouclée en anglaise était d'un blond terne, loin de la brillance des cheveux de sa mère. Les lèvres noires de la jeune fille n'étaient en aucun l'héritage de ses parents biologiques mais bel et bien celui du sort jeté par le Mage Noir.
Ce dernier décida d'élever la fillette et de garder la mère enfermée au manoir jusqu'à la fin de ses jours. Il la forcerait à l'aimer jusqu'à son dernier souffle.
L'enfant reçu le patronyme de Noir. Très vite elle montra des capacités dans le maniement de la magie et sa personnalité en troubla plus d'un. En effet elle pouvait être aussi douce qu'un agneau tel ses parents de nature, mais un caractère plus sombre faisait parfois surface, héritage du sort jeté par son père d'adoption qu'elle affectionnait malgré elle. Elle reçu pour compagnon un ourson voué à la mort par son ancien propriétaire. Elle décida de le sauver et lui insuffla l'énergie nécessaire pour lui rendre vie. Elle en fit un jouet aussi bien pour faire comme les autres enfants qu'elle croisait que pour s'en servir à de tristes desseins.
La mère de Noir mourut le soir de l'anniversaire de sa fille. Confrontant la fillette pour la première fois à la douleur lui faisant comprendre ce que le mal pouvait commettre. La marchande de fleurs se savait libérée et même dans la mort la douceur de ses traits s'affichait. Dès lors Noir enfouit en elle son côté sombre et fuya du manoir pour ne pas subir les foudres du Mage Noir, qui avec le temps n'avait jamais pris femme et faisait régner la terreur sur le village de Canmore.
N'ayant pas eu d'enfant, le Mage Noir avait décidé bien avant sa naissance d'en faire son héritière. Noir possède ainsi un immense pouvoir; qui sait ce qu'il arrivera le jour où cette puissance noire se ravivera en elle...
| Pendant
une dizaine de jours la jeune apprentie erra dans les bois sombres qui
bordaient le village. Elle ne savait où aller, mais tant que ses jambes
pouvaient la porter elle ne s'arrêta pas. Des larmes salées
brouillaient sa vision et brûlaient ses joues rougies par la fraîcheur
automnale, annonçant un hiver des plus rudes. Son ourson dans une main
se dandinait au rythme des pas lourds et décidés de sa frêle maîtresse.
Il n'osait dire mot. Ses larmes n'étaient ni de joie, ni de tristesse; seul un sentiment de colère animait ses pensées. La rage d'être impuissante face à sa mère inerte et la honte d'avoir fui face à son mentor, l'imposteur dans le rôle du père. Elle le détestait mais ne pouvait s'empêcher de l'admirer. Elle gardait à la fois l'image de son ricanement ingrat, et celle de l'homme fier de pouvoir élever au rang de Mage une fillette née du commun des mortels. Chaque jour il s'extasiait devant les progrès fulgurants de son apprentie dans la maîtrise de ses pouvoirs. Le onzième jour, Noir atteignit l'orée de la forêt de Canmore. Elle resta là, debout, dans ses souliers crottés, le bas de sa robe d'anniversaire déchirée. Au bout de ses bras ballants, noirs de poussière, des mains aux ongles cassés et salis trahissaient une quête de nourriture à même la terre. Ses boucles raides et rêches comme de la paille encadraient un visage las, griffé, fermé. Son chapeau était devenu un garde mangé de baies et autres plantes comestibles. Elle avait devant elle une masure au milieu d'une clairière qui lui sembla être un havre de paix, tel le voyageur saisit par la vision d'une oasis en plein désert. Ses jambes obéirent alors à une impulsion de survie, sentant en cette bâtisse le repos tant mérité après tant de jours d'errance. Elle courut jusqu'à la porte de la demeure, dont elle ouvrit le lourd battant de bois. Bien que la forêt fut sombre, elle n'en n'était pas moins vivante et les bruits qui l'animaient, rassuraient notre vagabonde. Mais une fois la porte refermée dans un bruit sec et net, un silence glacial s'installa dans l'entrée de la demeure. La fillette serra son ourson contre sa poitrine, osant un premier pas à l'intérieur du hall. Elle observa le moindre recoin de l'espace, tournant sur elle même pour découvrir les détails de la pièce. Volets clos, fenêtres à demi ouvertes, des locataires spécialistes de la toile avaient élu domicile dans les cornières et autres lustres des plafonds.; le plancher rongé par les termites laissait apparaître le sol de terre battue. Une porte ouverte donnait sur un semblant de cuisine. Si ses jambes imploraient le repos, son estomac criait famine et elle succomba à l'envie de manger quelque chose, de bon, chaud et sucré. La petite pièce renfermait un seul placard que Noir s'empressa d'ouvrir, imaginant déjà les délices qu'elle pourrait engloutir. Mais les rats étaient passés par là, laissant derrière eux des restes peu appétissants de sciure, miettes et déjections. Prise de panique elle fouilla chaque étagère, ouvrant tous les bocaux restés intacts et plongeant la main dedans pour attraper le plus de vivres possibles, de peur que ceux ci ne disparaissent ailleurs que dans son estomac. Rassasiée, telle une gamine prise en flagrant délit de gourmandise, elle essuya sa bouche d'un revers de main, et frotta ses menottes sur les haillons qu'était devenue sa robe. Elle quitta le lieu de son pécher, trébuchant à chaque pas, traînant un ourson malade, dont l'énergie s'éteignait au fur et à mesure que sa maîtresse perdait la sienne. Revenue dans l'entrée, elle vit un petit escalier de bois qui avançait ses marches sur le sol terreux, invitant la fillette à les gravir en vue d'accéder à la mansarde supérieure. De taille inégale, ces marches de bois pourris étaient une dernière épreuve pour ses pieds fatigués et ses jambes lourdes. A peine posa-t-elle un pied sur le palier qu'elle s'effondra. Se relevant sur ses genoux, elle attrapa la poignée et ouvrit la porte de la petite mansarde. Voyant une couche prête à l'accueillir, elle y hissa son petit corps, laissant son compagnon à même le sol. Noir dormit pendant trois jours et trois nuits. À l'aube du quatrième jour, le soleil vint effleurer son visage à travers une petite ouverture dans le toit de chaume. Elle s'étira avec grâce et un petit gémissement sorti d'entre ses lèvres. La jeune demoiselle passa ses yeux vairons sur chaque objet de la pièce: non elle n'était jamais venue ici auparavant. Son odorat fur réveillé par une senteur qu'elle semblait connaître sans vraiment pouvoir dire ce qu'il en était. Ayant repris ses esprits, elle s'aperçut alors qu'elle ne portait plus ses guenilles, ses souliers étaient comme neuf et son chapeau délicatement posé sur un petit tabouret. Bravant la peur, elle quitta ses linges, se dirigea vers la porte et l'entrebâilla. Préssentant une sorte de danger, ses sens étaient aiguisés tel des lames de rasoir, favorisant ainsi la montée de son occultisme enfoui quelques jours plus tôt. Le seuil de la porte franchit, elle dévala l'escalier sur la pointe de ses pieds nus, aussi gracieusement qu'un chat. Sa course se stoppa net dans le hall. Une table débordante de victuailles aux couleurs aussi alléchantes que leurs arômes trônait au milieu de l'entrée. L'aspect miteux de la pièce qui l'avait accueilli n'était plus: le sol brillait de cire, le lustre luisait de toute sa splendeur, les aranéides avaient disparus. La fillette se précipita à la cuisine; ses anglaises rebondissaient à nouveau sur ses épaules nues. La stupeur la saisie lorsqu'elle cru voir le sosie de sa mère. Une jeune femme blonde, se tenait là devant le réchaud, gouttant le plat qu'elle préparait. Sentant la présence de son invitée surprise, la cuisinière se retourna vers Noir; lui dévoilant alors sa véritable nature. Il s'agissait d'une Mage Reine déchue, ayant délégué son siège à son fils; ce fils qui un jour aima une simple bouquetière. Frappée par la ressemblance entre l'homme qui l'éduquait et cette femme réduite à vivre dans une maison au fin fond de la forêt, le visage de Noir se transforma, laissant place à la haine, la colère, prête à délivrer ce regain d'énergie récent. Elle tenta un sort, mais la petite magicienne s'écroula, comprenant que ses pouvoirs n'étaient pas revenus. Nue comme un ver elle se sentit comme une proie face à un prédateur et se recroquevilla sur elle même. Bien que vieille la Mage Reine déchue affichait une certaine sévérité; Noir s'aperçût de la beauté de ses traits alors que la femme s'approchait d'elle. Se penchant vers l'enfant apeurée, elle défit son tablier et en couvrit la fillette qu'elle regarda d'un regard apaisant, telle une mère posant son regard rassurant sur sa progéniture. A travers ses yeux verts, la femme exprima tout l'amour qu'elle pouvait apporter à sa nouvelle petite protégée. Grâce à sa magie héritée, un échange d'affection particulière entre les deux mages se produisit. L'une comme l'autre venait de se reconnaître, tel deux jumelles après une longue séparation. Pas un mot ne fut dit. A partir de ce jour, Noir grandit dans cette clairière en marge de son village natal sous la bienveillance de cette femme qu'elle désignait du nom de Sage Mère. Elle continua à lui enseigner la magie, bien qu'au fond d'elle même elle savait qu'un jour la bataille inévitable entre son propre fils et cette jeune et puissante mage serait inévitable. Elle arrivait à contenir l'envie de vengeance et les trop plein de colère de la jeune fille grâce aux roses blanches qui avaient envahies la clairière. A croire que la bouquetière avait transmis à sa fille un trait de douceur ultime. Seules ces romantiques belles de Mai évitent le réveil définitif du mal si profondément enfoui en Noir. Ainsi, patiente-t-elle de pouvoir enfin revoir ce Mage Noir qui bien avant son premier souffle transforma sa vie. Lien entre deux mondes, unique enfant du genre, Noir est en mesure de faire et défaire des vies, tel un Mage Noir de grande lignée. |
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11/01/2010 @ 19:15:53
par Blodwen
Je l'ai trouvée chez Luts^^.
26/12/2009 @ 01:06:48
par sandrine
Cette puce est fantastique... Sa wig ...
26/12/2009 @ 01:05:14
par Carlotta
Elle est super mimi cette wig ...
05/05/2009 @ 21:34:53
par Nephtali
Je suis scotchée !!! On a du ...
05/05/2009 @ 21:33:52
par Nephtali